L’entrepreneuriat a le vent en poupe au Canada !

Les entrepreneurs sont bel et bien présents au Canada ! Une étude récente, réalisée par la Banque de développement du Canada (BDC), fait le point sur la situation de l’entrepreneuriat au Canada en 2018.

Le nombre d’entrepreneurs le plus élevé en 10 ans !

En 2018, la BDC a recensé 44 700 nouveaux entrepreneurs au Canada.

Le monde de l’entrepreneuriat suscite l’intérêt et attire de plus en plus de Canadiens, et le profil de nos entrepreneurs évolue : 

  • les jeunes adultes se lancent de plus en plus tôt dans l’aventure de l’entrepreneuriat ;
  • la génération des « baby-boomers » se tourne vers cette option en fin de carrière ;
  • de plus en plus, ce sont les femmes et les nouveaux arrivants qui créent des entreprises.

En 2018, 39% des entrepreneurs au Canada sont des femmes, soit 241 000 personnes, alors qu’en 1976, on en comptait seulement 49 000. De plus, le nombre de femmes se lançant dans l’entrepreneuriat augmente plus rapidement que celui des hommes. Si cette croissance se maintient, le nombre d’hommes et de femmes entrepreneurs sera égal en 2030.

Au Canada en 2018, un entrepreneur sur quatre est un nouvel arrivant. Cette diversité est bénéfique pour le pays car en plus de lancer de nouvelles entreprises, les nouveaux arrivants développent des emplois nets et bénéficient d’une croissance plus rapide que les entreprises créées par des personnes nées au Canada.

La clef du succès : de meilleures compétences techniques et en gestion

L’aventure de l’entrepreneuriat n’est pas évidente : 10 ans après leur lancement, seulement 1 entreprise sur 2 est toujours en activité. L’incertitude et l’insécurité financière font partie des points noirs du monde entrepreneurial, et engendrent un niveau de stress élevé qui peut entraîner des problèmes de santé mentale.

Malgré ces difficultés, 90% des entrepreneurs sont satisfaits de leur parcours et de leur entreprise.   

La réussite des entrepreneurs est majoritairement liée à l’acquisition de compétences techniques et en gestion. En effet, plus un entrepreneur a des connaissances solides et diversifiées plus il sera apte à surmonter les défis qu’il rencontre.

« Une hausse d’un point des compétences en gestion fait augmenter de 3,1 % la probabilité qu’un entrepreneur soit très performant, tandis qu’une hausse d’un point des compétences techniques augmente cette probabilité de 2,9 %.. Dans le même ordre d’idées, une hausse d’un point des compétences en gestion fait grimper de 10,7 % la probabilité qu’un entrepreneur se déclare très satisfait dans son travail.»

Source : bdc.ca – Banque de développement du Canada – Un monde d’entrepreneurs – Le nouveau visage de l’entrepreneuriat au Canada – octobre 2019

Toutes ces compétences s’acquièrent via des formations, comme les ateliers et programmes que propose la SDÉCB. Il est également possible de se faire accompagner par un coach ou conseiller pour lancer ou développer son entreprise.